Voici dans la gallerie des curiosités sonore un objet à visiter et écouter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sorti en fait en 1981,  « 1984 » ( un peu une réaction à la nouvelle classique de George Orwell) avec sa couverture sombre avec une cage un peu austère mais plus que son contenu musical, hormis peut-être son approche plutôt classique de l’harmonie et de la composition.

Ici la liste des titres pour la nouvelle édition en 2 CD.

C’est un album essentiellement instrumental ou domine les claviers, entendons nous bien avec un son typé début 80′ assez electro,mais pas particulièrement des séquenceurs automatique kraftwerk ou type Berlin school, mais plutôt du pseudo-classique joué a la main, fait par un gars qui aime jouer des touches sur du matériel synthés analog, des sonorités chaudes sans MIDI, un bon cru de cette époque.

Des Sons de Synthés analogiques nous font des timbres crus et chauds, et un parfois un peu délicieusement poussiéreux ou vintage comme dirait certain,
mais aussi également des guitares ça et là pour mettre la cerise sur le gateau.

Il semblerait que 2 synthétiseurs ont été particulièrement utilisé, un Polymoog l’un des premier polyphonique de l’époque très grand, assez lourd et particulièrement stable, ainsi qu’un ARP 2600 un vénérable synthé de légende semi-modulaire, qui contrairement à beaucoup d’utilisation expérimental semble avoir abouti ici sur des compositions très mélodique.

C’est amusant de voir ces 2 machines utilisé par Ant, alors que son collége Tony Banks de Genesis utilisait aussi ce matériel avec le groupe un peu avant cette époque entre 1977 et 1979, peut-être que Tony lui a prêté ou vendu ces synthés alors que celui ci changa son setup pour du materiel plus récent au début des année 80′  (CS80, ARP Quadra, Prophet, Synclavier), mais cela demande à être vérifié.


Etonnant puisque Ant Phillips qui est un artiste hélas toujours assez inconnu du grand public, mais pas d’une génération de fan de progressif et de Genesis, ou sa participation essentielle était plutôt celle d’un guitariste de talent, acoustique et électrique.

Les fans d’electros de synthés et de claviers ne pense hélas pas souvent à regarder sous Anthony Phillips, qui reserve  pourtant quelques surprise, particulièrement sur cet Album.

Les origines étrange de ces composition semblerait aussi dû à l’apport de Richard Scott (qui l’assistera au studio)  avec qui il réalisera aussi plus tard l’album plus pop- new wave « Invisible Men » en 1984 (cette fois)


Il en reste quelques ajouts dans cet album dans les longue plages de  »1984 » part 1 et 2, ainsi qu’une boite a rythme Roland CR78 probablement qui ont a l’impression suit plus la direction du jeux des arpèges que le contraire, la cocasse boite à rythme soutenant le tout nous emmène dans un curieux voyage, quelques peu unique

On y entend comme un mélange improvisé et composé. Un grand fourmillement d’idées et de phrases en tout genre, ainsi que des changements de rythmes tout au long des titres.

Deux parties principales de 15 et 19 minutes, encadré par un prélude et un Anthem ressemble a des coulées de lave en fusion, des vagues d’ arpéges, des thémes et des mélodies se développent et s’entrechoquent, ne rendent pas toujours l’accès a ce disque facile.

Une oeuvres définitivement hors normes dont l’inspiration semble classique comme certaines  oeuvres de Bach et les chorals, qui pourrait ce rapprocher d’un certain style digital dans la tradition du jeune Banks ou même Rick Wakeman, également ont peu se rapporter a d’autres de ces album précédent comme  »sides » ou plus tard  »slow Dance » plus doux.

 

Je n’est hélas pas eu l’occasion de le reécouter souvent dernièrement, celui ci m’avait durablement marqué dans mes aspirations de musicien passionné par les claviers et leurs musiques, les amateurs de classique devrait également apprécié, ainsi que les amateurs inconditionnel de l’artiste mais avec peut-être une réticence car beaucoups s’attendent à des volutes de guitare, plus souvent acoustique, et ici il y en que quelques touches ici et là.

C’est un album pour les amateurs de Anthony Phillips peut-être Genesis,
mais aussi ceux qui aiment les oeuvres pseudo-classique et les sons de claviers, et aussi la musique électronique – celle ci a pourtant de l’esprit et du coeur et semble avoir été faite juste à la « main ».

Vous pouvez le trouver ici

Voir aussi Invisible men aussi avec Richard Scott, mais dans une ambiance plus electro pop new-wave et aussi du chant.

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About the Author

Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

2 Responses to Anthony Phillips et son « 1984 », un album electronique instrumental pionnier

  1. ROCHET dit :

    Je ne connaissais pas cet album…
    ça sonne vraiment « genesis »… incroyable…

    je pensais que beaucoup de chose venait de Bank mais là j’ai l’impression que Philipps etait son mentor…

    Je trouve meme des similitudes avec ce que Banks a fait 15 ans plus tard… !

    • markus dit :

      Sujet ; Anthony Phillips, album « 1984 »

      Bonjour,

      Merci pour votre commentaire, finalement,
      J’ai fait ce Blog avec plaisir,
      mais c’est assez volumineux à gérer,
      c’est pourquoi je suis désolé du « retard » pour la réponse,
      apparemment votre message était bien passé dans les indésirables…
      et ce n’est vraiment pas le cas, je m’en excuse.

      Effectivement, l’album 1984 de Phillips est une originalité bien que sorti en 1981,
      la filiation avec Tony Banks n’est peut-être pas directe, mais ils avait tous un patrimoine commun
      comme leur passage dans la même institution Charterhouse ou il s’était connu,
      mais à l’époque c’était plutôt ses talents de guitariste particulièrement acoustique (12 cordes) et lead (voir « The Knife »)
      qui était mis en avant, mais il ne savait pas encore trop lire la musique.

      Ant a donc décidé d’étudier pendant plusieurs années la musique, composition et le piano,
      cela quelques années après qu’il quitta le groupe en 1970,
      c’était probablement sa revanche sur le succès de Genesis sans lui,
      il commença a utiliser ses talents de clavieriste progressivement dans la série
      « Private Parts and Pieces » et aussi « The Geese and the Ghost » qui finira par sortir en 1977,
      suivi par 2 autres albums « Wise after Event » et « Sides »
      produit par Rupert Hine
      et toujours les magnifique cover design par Peter Cross.

      ou on découvre ici et là parmis les morceaux de guitares acoustique
      et de 12 cordes
      quelques pièces pour piano seul et sont amour pour Chopin.
      Egalement l’utilisation du Polymoog et l’ARP 2600, avant qu’il se consacre a ce grand album dédié.

      Il fît aussi des sessions de claviers pour d’autres groupe tel
      Camel pour l’album « Single Factor » en 1981,
      précédemment sa participation pour l’album solo « Smallcreeps day » de son Acolyte Mike Rutherford en 1980.

      Sont talents se retrouve dans pas mal d’albums de son cru par la suite,
      tel « Invisible Men » en 1984 dans un style plus pop new-wave,
      ou une de ses grande réalisation « Slow Dance » en 1990
      2 plages de 25 minutes new-age avec des synthés et également une orchestration de superbe qualité.

      Un grand merci de votre visite, et au plaisir de vous lire a nouveau.
      Cordialement

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