Les chants/champs magnétiques n’étaient pas encore midifié

Les chants magnetiques (1981)

Le jeune Jarre au fait de sa première gloire, après un succès surprise pour « oxygène » en 1976 puis 2 ans plus tard « Equinoxe » une situation sans précédent pour un genre uniquement instrumental et de sucroît fait de synthétiseurs. Un résultats supérieur comme nous le savons tous, à tous les autres acteurs pionniers de la musiques électroniques comme Vangelis, Kraftwerk ou Tangerine Dream, je ne parle pas de la qualité de la musique mais juste du succès, ainsi la réalisation d’immense show lumière et lasers ne sont pas étranger à cet engouement.

 

 

 

 

 

 

 

1981 fût une année riche en sorti d’album originaux en musique électronique, Kraftwerk avec ComputerWorld, Tangerine Dream avec Thief et Exit, puis toutes les sorties néo-romantique de l’electro-pop entre Depeche Mode, Human League et bien d’autres.

Les Chants magnétiques, son 3eme opus est également excellent, apparition du sampleur digital, sous la forme d’un fairlight, qui coutait sont pesant d’or a l’époque, puisque jusque là le sampling était produit par les bandes analogique des mellotrons,on note aussi l’aquisition par Jarre d’un synthé très convoité, l’Oberheim OB-XA qu’il utilisera beaucoup sur cet album comme par la suite. Les anciens Synthétiseurs analogique se voit donc maintenant accompagné par le Fairlight CMI computer, dernière production technologique australienne qui valait fort chère à l’époque (pas loin de cent mil francs d’époque). Un sampleur énorme 8 bits, un des premier! avec de grand floppy disk, un grand clavier blanc, un écran type IBM spartiate mais il avait déjà son stylo qui fonctionnait sur celui-ci (Chapeau pour 1980!)
Beaucoup de voix, et des sons naturels modifié sur l’albums ont été fait avec cette machine, créatif à souhait.

ici la partie 1 en concert en Allemagne, Jean-michel Jarre entouré de 3 autres musiciens sur scènes, une débauches de vieux matos retro et analogique comme souvent

Un rythme échevelé le timing est presque bancal sur champs magnétique 1,
la séquence se présente sous un déluge de note, des sons glisse sur les tessiture (portamento) une ouverture magnifique (magnétique) sur de belles harmonies descendantes sommes toute assez classique, la partie centrale de la première partie cela se calme et on entend un déluge de sons concret et des voix d’aliens des souvenirs de la bonne SF des seventies et autre bruit d’avion au décollage, les vagues sonore harmoniques sont splendides et nous replongent dans un nouveau rythme implacable surmonté d’un thème très évident qui se métamorphose jusqu’a la fin.

 

 

 

 

 

 

Ici une animation de la partie 2, thème simple qui fût le succès du disque en 1981, ce n’était pas mon préféré mais une réalisation typique pour réalisé un petit hit.

Chant magnétique 2 était le hit du disque, plus accessible, mais tout à fait fidéle a sa patte de composition

la suite nous emméne presque en chine (avant qu’il ne le fasse vraiment) un feeling étrange, bancal et presque world, sorte de transition qui nous ramène progressivement sur une séquence puissante dans la tradition Electronique – cet album et tout de même plus rythmé que Oxygène voir même Equinoxe qui l’était déjà bien quand même sur la seconde partie. Les rythmes prennent leurs essorts avec du vocodeur comme cerise sur le gateau.

Ici la parties 4 à écouter, celui ci est mon préféré

Le train passe et efface la sequence et nous ramène vers la petite ritournelle populaire joué sur un de nos bons ancêtre d’orgue électronique, ces meubles très lourd à 2 claviers avec pédalier.

Un Album électronique instrumental comme on peu l’aimer,
les samples digitaux première génération arrive, sa révolution continue.
Essentiel dans une bonne discothéque.

 

autres recommandations

Le premier, le classique « Oxygene » en 1976,  en 6 parties juste ce qu’il faut pour ce mettre dans le mood…bien planant et spatial, et pourtant en l’honneur de la terre.

Sont second Opus, impressionnant et essentiel Equinoxe 1978, de la musique au accents chaud de la synthèse analogique et avec des thème populaire, toujours en fondu enchainé.

Originalement sorti en 1982 après sa tournée chinoise, voici les concerts en Chine
une belle aventures musicale mais pas seulement, d’autres artistes de qualité comme Frederick Rousseau et Dominique Perrier (Space Art et Stone Age)

Chronologie en 1993 rapporte un renouveau, après s’être perdu quelques peu, inspiration et varitété d’approche stylistique, pourtant on reconnait Jarre sans peine

La suite de Oxygène c’est Oxygène 7-13, vraiment pas mal du tout, et retour à ses vieux instruments au sons uniques avec des vagues réminiscences de l’original

Et voici une bonne compilation récente, si vous aimez vraiment Jarre, à part le CD de compilation il y a un autre CD qu’avec des oeuvres rare et inédite d’avant oxygène datant dès 1969, à découvrir


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Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

One Response to Les Champs (chants) magnétiques, Jean-michel Jarre

  1. Jeanbatman dit :

    Excellent résumé de l’album « Les chants magnétiques » (la traduction anglaise est une erreur qui participe à sa légende) qui même s’il n’est pas le préféré des fans, est quand même un grand album synthétique et sert beaucoup en concert à Monsieur Jarre.

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