Thief, seconde B.O de Tangerine Dream après « Sorcerer » debut d’une grande suite de production pour films

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Excellente musique électronique pour ce film, américain, une ambiance sombre et urbaine pour les besoins du film, nous suivons ce spécialiste cambrioleur, ouvreur de coffre et voleur de diamants, le temps dans le film s’écoule plus lentement que pour les nouveaux films du genre, ainsi est l’évolution. Certains diront que c’est ce qui fait sa force.

Bien sûr ce film comporte aussi quelques faiblesses des productions de l’époque, pourtant l’association avec la musique de Tangerine Dream reste comme un jalon sonore dans l’évolution des sons enregistré sur cette période.

Ce espace-temps supplémentaire est donc mis a profit pour la musique de Tangerine Dream qui convenait bien à cet époque ou les expérimentation synthétique avait aussi la belle vie, mais sur du vieux matos analogique (tout neuf tout frais en 1981), déjà 30 ans!

 

 

 

 

 

 

Une sorte de suite pour le « Sorcerer » de 1977 qui était plus un thriller, alors que celui-ci est plus contemplatif et un peu moins réussi. Cette album se divise en 8 parties relativement courtes comme pour l’album « Exit » de la même période en 1981.

Le morceaux principal décliné comme « Beach Theme » et « Beach Scene » ou Edgar Froese reprend sa guitare électrique pour une belle envolée expressive par une mélodie emotionnelle et envoutante dans la veine de « Cloudburst flight » de Force Majeure.

En voici un extrait tiré du film, un moment de grâce.

Les galop de sequenceurs  sur « Scrap Yard » et  « Burning Bar »  nous présente des sonorités typé  de l’époque de l’avénement des synthés poly dans le début des 80′, genre Prophet, oberheim OB-X ou jupiter, ainsi que Christopher Franke toujours au Séquenceur modulaire du Moog…modifié et customisé ainsi les boucles monolitiques d’alors deviennent polyphonique et multiple.

« Diamond Diary »est une belle progression qui se prolonge sur 10 minutes n’est pas sans rappeler les longueurs des anciens albums comme Phaedra, Rubycon ou Ricochet et même Tangram, le plat de résistance, ou la rythmique met plusieurs minute a jaillir et se métamorphoser. Une long morceaux, qui est un peu plus dans la tradition de la Berlin School.

La prestation de Johannes Schmoelling le nouvel acolyte de Froese et Franke est très présente, même si cet excellent musicien devait suivre le plan de la B.O de Michael Mann. Son apport est toujours très musical, et a sans doute plus structuré, les thèmes vers plus ce concision contenant a peine un peu moins d’improvisation qu’auparavant.

« Igneous » reprend en partie le finale, une boucle séquencé de « Thru metamorphic rocks » de l’album Force Majeur, avec un thème supplémentaire.

Voici une animation créative par Keeroy

Du bon Tangerine Dream parmis les dernier de la période Virgin, a découvrir.

http://www.priceminister.com/offer?action=desc&aid=376228213


Related Posts

About the Author

Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Protected by WP Anti Spam

Chronologie & Genres


Mon Widget Boutique



Analytic Code