Les synthés fameux dans la musique populaire

Un petit tour historique

Evidemment je ne tient pas à refaire cette histoire qui à déjà été faites de plusieurs et d’admirable façon par des ouvrages, des livres, des journaux spécialisé, pourtant comme tout amateur passionné et musicien, je tenait à poser ma pierre à l’édifice déjà constitué et ainsi rendre mon hommage, ainsi j’espère que cet articles vous procurera tout de même quelques plaisirs et de découvertes. En plus je m’arrangerai pour le faire évoluer et le mettre à jour de temps en temps.

Les synthétiseurs sont devenus légendaires par les millions d’auditeurs mais aussi des musiciens qui se demandais probablement ce qu’il entendais. Ce sont bien souvent les premières machines musicales électroniques permettant de créer des sons complexes qui fûrent inventés si on écarte les orgues électronique et le piano électrique, celle-ci fûrent la plupart du temps « analogiques », la première synthèses sonore populaire fût développés principalement aux états-unis.

Je voudrai ajouter a cette description quelques noms et musique qui ont été faite avec ces engins pour que vous puissiez vous faire une idées des résultats sonores parmis les essentiels de ces machines musicales.

Docteur Moog (U.S.A)

C’est à Trumansburg, New York, par le Dr. Robert Moog société d’origine a été fondée comme RA Moog Co. en 1953, la fabrication thérémine kits et, plus tard des synthétiseurs sous formes de systèmes  modulaires a partir de 1963. Cette société qui allait devenir Moog Music en 1972, et grâce à la collaboration de Bob Moog avec des gens comme Herbert Deutsch , Moog Music a produit certains des plus populaires synthétiseurs de tous les temps,notamment le Moog modulaire, surtout le minimoog, et aussi le Polymoog.(ce dernier fût popularisé par Gary Numan et son hit « Cars ») et quelques utilisateur comme Tony Banks (Genesis) ainsi que Anthony Phillips. Larry Fast avec Peter Gabriel. Klaus Schulze l’utilisa beaucoup. Entendu aussi notamment sur le tube « Magic Fly » de Space par Didier Marouani, comme sur Onyx de Space Art (Dominique Perrier)

 

Les premiers modulaires fût utilisé par des gens comme Mort Garson, Bernard Garson, Malcolm Cecil et Robert Margouleff (Tonto)qui travaillerons avec Stevie Wonder sur l’album « Talking Book » et notamment Paul Beaver qui a participé à l’album électronique de George Harrison.

Ce sont les premiers utilisateurs programmeurs de génies du Moog Modulaire méconnus, qui fût d’abord popularisé avec « Switched on Bach »par Wendy Carlos en 1970, mais aussi Isao Tomita au Japon qui fera lui aussi ses propre lecture de la musique classique avec ce synthétiseur qui influencera Hideki Matsutahe de Yellow Magic Orchestra .

Keith Emerson bien-sûr dans le groupe progressif ELP, et enfin les Krautrockeur planants allemands comme Klaus Schulze ou Tangerine Dream, ici un extrait de la seconde partie de Ricochet en 1975. Les images ne sont pas synchrone, c’est une compil document de l’époque, la musique est directement tiré de l’album. Mais on peu se faire une idée de quel matériel on a affaire, ainsi que de la déco religieuse de la cathédrale, haut lieu des concerts, très controversés.

aussi en France avec Richard Pinhas et Tim Blake, puis dans la New Wave des 80′ Vince Clarke et Depeche Mode, mais aussi dans le disco et les soundtracks de Giorgio Moroder (Midnight express- I feel love avec Donna Summer) jusqu’a Hans Zimmer. Geoffrey Downes et Trevor Horn des Buggles (Modulaire aperçu dans le clip pour « Video killed the radio Star »).

Ici un bel exemple de ce qu’on peu faire avec un modulaire (Portable!!) et son séquenceur.

Essayez l’album du hollandais Johan timman « Trip into the Body » (une rareté) qui est pour ainsi dire consacré a tout les instruments Moog, modulaire compris.

Le minimoog lui est beaucoup plus répandu, environ 13.000 exemplaires ce sont vendu dans le monde, quelques conseils.

Ecoutez Manfred Mann dans les albums entre 1973 et 1982,

Rick Wakeman sur « the six wives of Henry 8 », Jan Hammer (Mahavishnu Orchestra), Klaus Schulze, Vangelis, Kraftwerk,  Tangerine Dream, quelques inconnus méritent l’attention comme Larry Fast (peter Gabriel), Baffo Banfi IC (Ma dolce Vita),

Peter Bardens (Camel) Ton Scherpenzeel (Kayak) et Kit Watkins (a écouter l’album « Labyrinth »), Rick Wright de Pink Floyd (notamment sur « Wish you were here » et « Animals »), Patrick Moraz (Yes, Solo).  Geoff Downes (Buggles), Tony Hymas (phd), Geoff Downes (Asia), Mark Kelly (Marillion), les groupes Saga et Rush, Eloy,  Barclay James Harvest, Benny Anderson de Abba, Steve Porcaro dans les premiers Toto, le Jazz rock avec notamment George Duke, Greg Phillinganes, Shakatak, Herbie Hancock, Mike Lindup sur Level 42 et Chick Corea (Return to Forever) utilisé aussi pour un nombre incalculable de Bass line. (Imagination, George Duke, Saga)

Don Buchla

A la même époque dans les débuts, Don Buchla créa à San Francisco en 1963  sa Buchla Box machine d’avant-garde ainsi que la serie 100 et 200, qui malgrés sa créativité mais aussi une complexité certaine ne fût jamais largement commercialisé, c’est pourquoi elle est restée hélas peu connue, Pourtant plus récemment il semble y avoir un revival, dû aussi à la multiple apparition video par internet et youtube.

ARP Inc

Les Synthétiseur Moog fûrent suivi par Alan Robert Pearlman in 1969 et dans un second temps et la firme ARP instrumentsMieux connu pour sa gamme de synthétiseurs qui ont émergé au début des années 1970, ARP a fermé ses portes en 1981 en raison de difficultés financières. La société a gagné une réputation de produire parmi la meilleures excellences sonores, des instruments novateurs et a obtenu plusieurs brevets pour la technologie développée, les plus connu sont le semi-modulaire ARP 2600 et l’Odyssey, ainsi que le sequenceur, mais aussi les string machines comme l’omni.

Un des premier grand utilisateur était Joseph Zawinul de Weather Report qui en avait 2! Egalement Stevie Wonder, Herbie Hancock l’utilisèrent beaucoup pendant les seventies. Jean-Michel Jarre était un des plus grand fan de cette machine qu’on entend particulièrement beaucoup sur « Oxygène » et « Equinoxe ».

Voici l’introduction a des videos détaillés de l’ARP 2600, avec pleins d’exemple sonore.

Les Allemand, Peter Baumann de Tangerine Dream (écoutez »Rubycon, Ricochet » et en solo  « Romance 76 » ainsi que « Transharmonic nights » .

Klaus Schulze également, qui utilisa aussi beaucoup un Odyssey pour les solos, ainsi que Vangelis à la fin des année 70′. Duncan Mackay qui joua sur les anciens albums de Alan Parsons Project utilisait plusieurs ARP modifiés.

Le 2600 fût aussi utilisé par Tony Banks de Genesis, ainsi que intensément par Anthony Phillips sur l’album instrumental méconnu « 1984 », et aussi le producteur David Hentschel qui travailla aussi avec Genesis et Elton John. Ecoutez la band originale de « Educating Rita »,

L’ARP Odyssey est beaucoup utilisé pour toute les mélodies sur l’album de Francis Lai « Bilitis ». En France, Georges Rodi sur les production de Michel Berger entre autre, François Breant (Bernard Lavillier) sur l’album « Voyeur Extra-lucide.

Oberheim

A cette époque Oberheim  est une  entreprise américaine, fondée en 1969 par Tom Oberheim (un ancien concepteur et fabricant sous contrat pour le déphaseur Maestro), un fabricant de dispositifs effets électroniques,  et brièvement un revendeur ARP Instruments , Oberheim a continué à créer plusieurs produits novateurs dans les premiers jours de synthétiseurs et de musique électronique , y compris la DS-2 (l’un des premiers numériques séquenceurs de musique ) et le module d’extension Synthétiseur (SEM), qui évoluera dans des modèles à 2 , 4 et 8 voix à partir de 1975, et poursuivi encore pendant les années 80′ avec un certains succès les séries OB-X, OB-Xa et OB-8 ainsi que la série Matrix et X-pander.

 

 

Ici une belle démonstration par Dave Spiers GForce qui semble l’aimer suffisamment pour bien le comprendre, après une présentation technique (en anglais), et quelques exemple d’extraordinaire sonorités programmées, il y a aussi une démo musicale

 

 

Peu d’utilisateur au début vu le prix du 4 ou 8 voix, il y avait notamment Dennis de Young du groupe Styx, particulièrement sur « The Grand Illusion » et « Pieces of Eight » en 1978. Patrick Moraz (Yes) sur ses albums solo. Herbie Hancock, Joe Zawinul et notamment Lyle Mays (Pat Metheny Band).  Brian Kehew et Roger Manning sur The Moog Cookbook, Geddy Lee de Rush, Akiko Yano of Yellow Magic Orchestra, ainsi que Chris Franke de Tangerine Dream (Cyclone, Force Majeure…), Supertramp, EDP Electronic Dream Planet, The Human League.

Le modèle 2 voix à été utilisé par Vince Clarke et Vangelis.

E.M.S (U.K)

En Europe, au Royaume Uni, Electronic Music Studios (Londres) Ltd (généralement abrégé EMS) est un synthétiseur société créée en 1969 par le Dr Peter Zinoviev , Tristram Cary et David Cockerell, créa l’un des premier synthétiseur européen le VCS3 (surnommé « The Putney »), qui était d’ailleurs beaucoup plus abordable que les synthés américains, Moog et ARP.

 

Il avait pourtant aussi leurs monstre, une armoire électronique appelé Synthi 100, qui nécessite quasiment une pièce entière.

Leurs production la plus populaire fût cependant les modèle portables sous format de malette d’espionnage à la James bond. Les modèles  EMS Synthi A et EMS Synthi AKS.

 

 

 

 

 

Il fût rendu populaire avec la sequence de « on the Run » sur Dark side of the Moon de Pink Floyd, tout les bruitages de Jean-michel Jarre dans ses albums. Tangerine Dream et Klaus Schulze pour tout les noises. Tim Blake’s New Jerusalem. Brian Eno, Hawkwind.

Les vocodeurs série 2000 et 5000 fûrent de grosse machine pour filtrer et transformer la voix (entendu sur « out of the Blue » du groupe Electric Light Orchestra )

 

Les Japonais Roland, Korg et Yamaha Corporation

Ceux ci apparurent progressivement pendant les années 70′ en proposant des alternatives souvent moins onéreuses, petits synthés et boites à rythmes, au début l’option qui sonnait un peu moins bien que les célèbres américains, mais années après années ils finirent par apprendre la leçons, en copiant un peu d’abord puis en développant peu à peu leurs propre produits, leurs management et marketing sur le long termes leurs ont permis de prendre peu a peu le marché des synthétiseurs aujourd’hui.

Les machines célèbres de ces constructeurs sont tous sortis autour des année 80′, bien que les lignes actuelles soit excellentes et variées.

Roland propose aussi des modulaires de qualité comme le system 100, séquenceur, table de mixage et haut-parleurs intégré ainsi qu’un gros modulaire professionnel, le système 700 qui tient la comparaison avec le Moog Modulaire dés 1976.

 

 

 

 

 

Voici une belle démo du system 100 de Roland, réputé pour la profondeur de ses sonorités  http://snd.sc/17S9kM1

Korg sort l’impressionnante série PS totalement polyphonique et patchable, notamment le PS 3300 qui contient 3 synthés polyphonique en un  (utilisé par Roland Romanelli dans Space, Keith Emerson et aussi Richard Vimal), le « petit » modèle PS-3100 à été vu sur Tangerine Dream, utilisé par Edgar Froese (Cyclone, et Force Majeur).

Plus tard sortis le modèle 3200 qui inaugure les mémoires (16), ses modèle fûrent aperçu chez  Jean-michel Jarre pour Equinoxe et les premiers concerts, utilisé aussi par Francis Rimbert qui était démonstrateur chez Korg.

Les différents modèles de la série MS soit PS pouvait être connecté ensemble comme le montre cette video

suivi de la série MS plus abordable, des modules monophonique patchable qui reste encore très populaire actuellement, particulièrement le MS20, qui se décline sous plusieurs modèle successif comme le MS10 le plus simple, le vocodeur VC 10, le sequenceur SQ10, ou encore le module d’extension MS 50.

 

 

 

Ces modèles semi-modulaire fûrent suivi par des appareil plus facile d’accès comme la série Polysix à six voix et 32 programmes ainsi que le  Monopoly toujours très recherché aujourd’hui avec ses 4 oscillateurs de nombreuse modulations, et la possibilité d’avoir 4 voix de polyphonie soit un mode monophonique.

Il y eu aussi le grand modèle Trident polyphonique avec différente section, le synthétiseur, les cordes et les cuivres. Ainsi qu’un modèle utilisant des formes d’ondes semi-digitales avec un moteur hybride analogique le DW 6000 et surtout le DW 8000 qui répond à la vélocité.

demo  http://snd.sc/ZZwu0y

Yamaha crée la série CS 5, 10 et 15  avec des petits monophonique abordable, notamment le CS 30 complet avec un petit sequenceur 8 pas intégré et un synthétiseur performant avec de nombreuses fonctions

 

 

mais surtout les grands polyphonique avec le CS 80, l’un des plus expressif 8 voix de l’époque, mais tellement lourd ( pas loin de 100 kg) on n’était pas loin du Hammond, le plus grand utilisateur et fan fût Vangelis qui l’utilisa intensément depuis 1977 sur des albums comme « Spiral, China, Apocalypse des animaux, Odes, Les chariots de feu » et surtout « Blade Runner »

Des groupes comme Toto et steve porcaro, Eddie Jobson (UK, Jethro tull « A »)et son « Green Album », Tony Banks (Genesis) sur « Duke » et « Abacab », Richard Tandy de ELO sur « Discovery », Barclay James Harvest sur l’album « Eyes of the Universe ». Geoff Downes (Asia), il est aussi entendu sur les albums de Michael Jackson, comme  « off the Wall » et « Thriller ».

 

Le CS 80 était bien-sûr « l »instrument » favori de Vangelis dont on peu entendre les fameux presets ici, tel qu’on les reconnais d’ailleurs dans les albums

la serie CS 20-et 40 M programmable, et un autre modèle moins connu était le CS70M polyphonique 6 voix, programmable, avec possibilité de conserver en mémoire par petites cartes une belle machine qui n’est hélas pas devenu populaire

Roland n’est pas en reste avec la polyphonie le Jupiter 4 est programmable avec ses 4 voix, utilisé sur le tube « Don’t Go » de Yazoo (Vince Clarke) et sera suivi par le célèbre Jupiter 8 tout en couleur, une belle alternative au Prophet malgrés un prix encore élevé, très entendu sur les groupe New Wave de l’époque comme Howard Jones, Duran duran, Kajagoogoo, Trevor Horn sur Frankie goes to Hollywood, prince, etc…

Il fût suivi par le Jupiter 6 qui introduira la norme MIDI dont voici une démo saisissante

http://snd.sc/12Pgv71

qui sera suivi pas la serie Juno qui sera beaucoup plus populaire au niveau prix. Le Juno 6 fût le premier de la série qui fût rapidemment  suivi par le Juno 60 qui comportait 56 mémoires, dont voici une démo

http://snd.sc/18VnObZ

Ci dessous le Juno 106 qui fût aussi l’un des premier modèle MIDI dès 1984

 

 

 

Mais peut être le plus grand succès de la marque sera dans ses boite à rythmes, d’abord la CR78 puis la série TR avec la 808 et la 909 très prisé par la Techno une décennies plus tard, pour son grain de kick féroce.

 

 

 

 

 

 

Yamaha créera de sont coté une nouvelle synthèse à modulation de fréquence (FM), un nouveau sonore chapitre est né, les premiers modèles grand GS1 et GS2 fûrent rapidemment remplacé par des synthétiseur populaire de la série DX, et surtout le DX7 fût l’un des plus grande vente de synthétiseurs, une polyphonie à 16 voix, des sonorités inouï alors mais restant difficile à programmer, le début aussi d’une certaine uniformité sonore depuis cet époque avant la sortie autour des années 90′ de la série SY avec les modèle de qualité 77 et 99.

Roland sortira en 1987 le fameux D50 qui sera lui aussi un succès, la synthèse PCM linéaire.

Puis la Première véritable Workstation le Korg M1, qui fût aussi très vendu depuis 1988, qui se déclinera dans plein de version et variations, série T,  N,  01-W, Trinity, Triton.

Hélas l’accès au sons et la programmation était devenu presque impossible a cette époque sans parler des moteurs sonore qui ne présentait plus la qualité des filtres, ni la chaleur du grain analogique qui avait presque disparu au profit des sons compressés.

Les seul a cette époque qui fabriquait encore du gros sons analog était Oberheim avec le Matrix 12 et l’X-pander, mais il ne vendait pas beaucoup, et même le module matrix 1000 avec autant de sons n’était pas particulièrement programmable.

Sequential Circuits Inc

SCI  une entreprise de Californie -basé qui a été fondée dans les années 1970 par Dave Smith  et vendu à Yamaha Corporation en 1987. Tout au long de sa durée de vie, séquentielle pionnier des technologies et des principes de conception qui ont servi de base pour le développement de la technologie de la musique moderne. Séquentiel est aussi un élément essentiel dans la planification, la conception et le soutien de 1982 en matière d’innovation révolutionnaire dans la musique électronique, MIDI .Leurs premiers produits étaient séquenceurs et dispositifs programmeur pour des tiers synthétiseurs.

Prophet-5 (1978)

Sequential  Circuits ont créé le premier synthétiseur polyphonique programmable (40 presets pour le premier), une idée originale de Dave Smith et John Bowen , a été le grand succès Prophet-5 , sorti en 1978, écoutez le morceaux « Bette Davies eyes » de Kim Carnes joué par Bill Cuomo, ou Mike Lindup (Level 42) sur les premiers albums du groupe ou encore soft Cell.

 

Leur succès se poursuivi le long des année 80′ avec d’autres produits, le gros Prophet 10  avec 2 claviers et un séquenceurs intégré (Tony Banks, Abacab et Steve Winwood), le monophonique Pro One (Vince Clarke sur Yazoo), le Prophet 5 subira mainte révision et transformation tout au longs des années suivantes. En 1983 paru le Prophet T8 une version du Prophet avec un grand clavier lourd type piano, incorporant la vélocité des touches et un confort sans précédent pour une machine analogique. Ce clavier fût utilisé par Howard Jones, mais elle ne fût cependant jamais devenu un succès, avalé par les Yamaha DX.

 

Puis encore des produit issu du Prophet 5, comme le Prophet 600 et plus tard le Prophet 2000, l’une des création les plus interessante fût le Prophet VS qui développa les sons vectoriels sur 4 axes.

Cette synthèse Vectorielle vas être réutilisé quelques années plus tard chez Korg avec succès dans leurs série Wavestation depuis 1993, le Z1, le Prophecy puis le Kaoss-pad.

 

Palm Product Germany (PPG)

A partir de 1975, d’autres Européen produit par Wolfgang Palm en allemagne, Produits Palm GmbH (communément abrégé PPG ) était aussi un fabricant très réputé de synthétiseurs   , PPG a été situé dans Hambourg , en Allemagne et, pendant 12 ans à partir de 1975 environ à 1987, fabriqué une gamme éclectique de renom et instruments de musique électroniques, tous conçus par Palm. Les premières machines modulaires analogiques séries 300 et 1002 ne fûrent pas encore populaire, pourtant ses progrès dans l’approche numérique lui ouvrit les portes du succès en 1982 avec la création du Wave 2 dans plusieurs déclinaisons, et le développement de la table d’ondes qui mènera au produits Waldorf, avec une philosophie voisine et qui ont toujours l’estime des connaisseurs pour leurs approche unique.

une des première alternative digital avec le sampling au autres produit populaire mais beaucoup plus onéreux à l’époque.

Le Wave 2 à été notamment utilisé par Tangerine Dream (Edgar Froese), Klaus Schulze et Robert Schroeder dans la musique électronique instrumentales dans les mouvances de l’école de Berlin.  

Mais aussi dans des groupes de Rock à tendance progressive plus musclé comme Jim Gilmour de Saga (sur les albums ‘Worlds Apart’ et ‘Heads or Tales » ainsi que « Behaviour ») et Geedy lee de Rush,  Geoff Downes (Asia), Mark Kelly de Marillion,  ainsi que Mike Lindup de Level 42, et aussi l’équipe de Michael Jackson (Thriller).

Les groupes electro-pop des 80′ tel A-ha, Alphaville, Depeche Mode (Abroken Frame), Kajagoogoo, Propaganda (A secret Wish), Trevor Horn, Robert Palmer (Addicted to Love), Ultravox, Tears for fears, Frankie goes to Holywood (Relax), Fr.David sur son tube « Words » et quelques autres, particulièrement les titres et tubes sortis dans la première partie des année 80′ (1981-1985).

E-MU

Après avoir construit de façon discrète des synthétiseur modulaire au cours des seventies,  les année 80 les menèrent au succès, grace aux sampleurs  de l’époque appelé Emulator, des alternative parmis les plus accessible comparé aux monstres (financier aussi) tel le Fairlight CMI ou le Synclavier  de New England Digital. Ils poursuivirent avec une immense gamme de modules sur base de samples dans toutes les catégories qui fûrent très populaire a la fin des 80′ et encore dans les nineties.

D’autre constructeurs on continué l’aventure dans différent pays, Ensoniq au USA continuera un peu dans une manière proche de E-mu en fabriquant des sampleurs abordable ainsi que des workstation, AKAI finira par dominer le marché des sampleurs à la fin des 80′ et pendant les année 90′,  suivi par E-Mu ainsi que Kurzweil qui fera d’ailleurs aussi une série de Synthé d’exceptions surtout la série K 2000, 2500 et 2600. Faute d’un vrai succès, Ensoniq arrêtera à la fin des années 90, et EMU se verra racheté par Créative Labs à l’orée de l’an 2000, avec ses idées appliqué au Carte Sons pour PC, et nous voyons encore quelques produit appliqué pour la MAO et les ordinateur.

Le Retour de l’analogique et le Virtuel

Le retour de l’analogique sera virtuel, mais avec une qualité renouvelé qui sera présenté par la firme Clavia et son Nord Lead, décliné aujourd’hui par tout une série de claviers professionnel de qualité reconnaissable avec leur couleurs rouge. Ses concurrent direct sont des marques tel Waldorf ou Access avec son Virus qui connaissent une belle réussite. Les allemand crée la firme Quasimidi qui aura une durée de vie limitée malgrés un certain succès, enfin Doepfer est spécialisé dans des systèmes modulaires, beaucoup de petites marques autour du monde re-créé ces modules physique de grande qualité pour une clientèle de passionné du son. Beaucoup d’autres constructeur autour du monde moins connus continue la fabrication de vrai module analogique pour une clientèle d’artistes, de créateur sonore, de musiciens et de passionné, qui apporte une alternative au créateur d’instrument complètement virtuel conçu comme des hôte logiciel  et programme dans nos ordinateur, PC, Mac ou Linux. Ainsi des instruments hybrides ayant une partie physique, clavier ou controleur  voit le jour aujourd’hui avec des contructeur comme Native Instruments et Arturia par exemple.

MIDI et MAO

Depuis l’arrivé de la norme MIDI, un interface pratique pour dialoguer entre les instruments il est aussi possible de s’aider des Computers pour la musique. Différent constructeurs  s’emparèrent du créneau, comme le Commodore et surtout Atari à la fin des 80′.

Mais la monté des PC ainsi que du MacIntosh les fera disparaitre pour un confort et une puissance toujours plus grande, ainsi que des logiciel de plus en plus performant, des sequenceurs qui sont souvent appelé DAW, egrènant des pistes MIDI et audio synchronisé ainsi que tous ce vous leurs ferez faire, et qui peuvent maintenant intégré des milliers d’effets de studio, comme des instruments virtuels en tout genres, avec des interfaces de plus en plus complètes vers vos instruments réels et autres microphones. Apple Logic audio, Steinberg Cubase, Ableton Live,  Pro Tools, Garage band, FL studio, Digital performer, Storm, reaper et d’autres. le nouveau univers aux possiblilités sans fins pour les musiciens et autres artistes créateurs en herbes, car ces logiciel évoluent sans arrêt, et les mises à jours arrivent très souvent. Un monde à découvrir.


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About the Author

Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

One Response to Une petite histoire des Synthés, un survol

  1. Marchesini Greg dit :

    salut super ton blog bravo

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