Dans son genre, un Chef-d’oeuvre sonore et l’épanouissement de la Berlin School.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est l’un des Album en concert le plus populaire, il est même l’un des plus fameux du groupe, un enregistrement en concert de leur tournées jouant dans les cathédrales en France, mais certainement plus par ceux qui l’on découvert et écouté, comme ceux qui connaissent Tangerine dream dans leurs (bonne) époque de Virgin, disons celle que les amateurs ont le plus apprécié et reste leurs pavé dans la marre boosté au moment opportun par Richard Branson de Virgin (comme il le fît pour avec Mike Oldfield).

La découverte d’une nouvelle musique en direct, car les médias n’était pas tout à fait ceux d’aujourd’hui. Mais aussi pas mal de controverse et d’appartenance à de nouveau courant de de pensé libertaire, particulièrement en france. Un scandale quand il pûrent jouer à la cathédrale de Reims.

Un succès, oui mais bien sûr, et pourtant bien moindre qu’un certain Jarre mais seulement à partir de 1976 avec Oxygène qui a peut-être mieux bénéficié des médias et de l’ombre de son père, cela sans pour autant critiqué son oeuvre qui a aussi des qualitées…différentes de Tangerine Dream.

Ceux ci écrivirent peut-être une des plus intéressante partie de l’histoire de la musique électronique, mouvance proche de ce qu’on pouvait encore appeler l’Underground entre l’allemagne (Berlin School of Electronika, Krautrock) et l’angleterre.

Une musique entre la trance et le progressif, moins ambiante qu’auparavant dans leurs première période entre 1967 et 1972 appelé aussi Pink Years (les années roses) juste un nom qui ne ressemble en rien à une douceur sucré et suave, mais plus de longue plage calme et ambient qui évolue doucement entre le minimalisme, l’exploration et l’avant-gardisme, qu’on trouve sur les albums comme Zeit, Atem et Alpha Centauri, assez différente aussi des recherches psychédeliques de leurs début avec « électronique méditation ».

Celui-ci aborde donc un aspect plus rythmique en mouvement et une sorte de transe, cet album semble dédié aux séquences électroniques en évolution, qui le rapproche aussi du style répétitif américain comme Philip Glass ou Terry Riley.

Thèmes qu’il abordèrent sur leurs 2 précédents albums, Phaedra 1974 et Rubycon 1975 . Cette musique s’inscrit donc aussi dans les méandres de ces autres opus, qui eûrent à leur manières également un grand succès ainsi qu’une bonne estime du public encore un peu surpris par ces sons.

Cette période-ci était la seconde appelé Virgin Years, dû a leurs contrat de 10 ans avec Richard Branson et sa légendaire compagnie de disque, qui produisait toute sorte de musique  nouvelles, comme aussi celle de Mike Oldfield qui eu aussi sont premier grand succès avec Tubular Bells dés 1973.

Ceux-ci suivent un peu les méandres de Pink Floyd, et particulièrement les longueurs de Meddle et aussi tout particulièrement Dark Side of the Moon, comme l’introduction d’une séquence électronique issu d’un EMS sur la course frénétique du titre « on the run » la même année, qui préfigure tout droit notre sujet.

Il faut comprendre que dans le cas de Tangerine Dream il s’agissait souvent d’une improvisation dirigé, et comme parfois elle pouvait très facilement tourner au désastre comme ce fût parfois d’ailleurs le cas pour eux à maintes reprises.

C’était la méthode risqué de concevoir des disques du groupe Tangerine Dream a l’époque, ce qui donne un aperçu de leur potentiel créatif comme de leurs connaissance empirique de ces synthétiseurs mythique et également peu maniable a l’époque (comme les problèmes de tuning dû a la chaleur des ancienne machine modulaire analogique),

Ils étaient un peu comme des peintres devant leur toile vierge (Coincidence, Edgar Froese était vraiment peintre inspiré par Salvator Dali, soit dis en passant) c’était donc la création de l’instant développée pour atteindre quelques nirvana, mais aussi leur connaissance mutuelle de l’approche musicale et sonore de chacun des membres du groupes qui permis cette sorte de symbiose sonore.

 

 

 

 

 

Personnellement ces 2 grandes plages d’environ 20 minutes chacune « Ricochet part.1 et 2 » m’ont vraiment profondément touchés, en tant que jeune homme qui cherchais de l’innovations comme de la surprise sonore, dans cette époque de défrichage dans la musique électronique.

D’ailleurs je me rappelle que nous écoutions moi et mon frère cet album,« Ricochet » couché toutes lumière éteinte, les yeux dans le son et l’ombre! Des sons qui l’inspirèrent aussi pour une série de toutes sortes de dessins et réalisations graphique entre la SF et le surréalismes. L’époque était encore au programme et à la conquête spatial, on peu dire que c’était dans l’air.

Décrire cette musique n’est pas forcément aisé, après une introduction plutôt lente, les rythmes des machines prennent place, avance  et domine notre horizons d’une sorte de trance electronique au accents pentatonique comme des sortes de Ragga inspiré par l’inde qui rencontre l’Europe. C’est comme une pulsation de battement de coeur implacable qui nous invite puis nous renverse dans son puissant mouvement de vie, et nous séduit.

ainsi nous nous trouvons au centre d’entrelacements de séquences comme un enchevêtrement de toiles juxtaposés contenant chacune une logique harmonique qui se fond avec les autres, ces textures sont proprement fascinantes dans leur variétés comme dans leur subtils métamorphoses. L’absence de vrai batterie (à part quelques ajouts de percussions ça et là) comme de boite à rythme n’est vraiment pas gênant et permet d’avoir en évidence tout ce travail incroyable  fait main d’hommes dominant leurs machines devant un public qui sans doute ne s’y attendait pas vraiment.

Ici la video commence dans le noir complet, l’image de la couverture des 3 arbres désolé ressorte progressivement dans la lumière au court de l’écoute, idée simple et sympa qui laisse surtout l’importance à la musique.

Edgar Froese le maitre à penser qui demeure toujours avec Tangerine Dream, toujours dans les textures sonores, mélodique, joue aussi des synthétiseurs mais pourtant triture aussi sa guitare de temps en temps pour en tirer des sons qui nous éloigne presque de la réalité de cet instrument.

De l’autre coté, il y a Peter Baumann ayant un rôle plus harmonique et mélodique, ce dernier était l’un des très imaginatif artiste électronique ayant participé a ce groupe mais malheureusement assez instable pour le groupe, qui est a été un peu oublié après sont départ, malgrés un début captivant dans une carrière solo de musique électronique, puis sont intéressante contribution au new-age et de nouveaux courants instrumentaux, en dirigant le label private music dans les 80′.

Peu de mélodie qui restent clairsemés, plutôt quelques thèmes au milieu de ce déluge pentatonique issu des séquenceur du modulaire Moog, commandé principalement par Christopher Franke, qui fût l’un des premier pionniers à bien maîtriser alors ce gigantesque instrument aux milles boutons et diodes clignotantes. Un artiste d’un autre monde comme une vision étrange d’un l’aviateur dans son cockpit nous jouant une symphonie.


Un climat entre le sombre et le lumineux est reste tout de même particulièrement dans des tons mineurs, ainsi l’apparition des séquences électroniques des synthétiseurs développe un mouvement vers l’avant sans espoir de retour et nous fait naviguer dans une sorte de maleström de timbres plein de surprises aux mouvements insoupçonnés.

Orientalisant, c’est un pas dans la transe, « la Trance » du mouvement techno qui 20 ans plus tard peu encore leur dire merci. Celle-ci reste pourtant pour ma part bien meilleure, autant en subtilité qu’en richesse créatrice, grâce à l’absence d’un kick de basse lanscinant que certains était bien fatigué d’avoir trop entendu.

Celui-ci aurait bien fait une musique de film, et William Friedkin l’avais compris en leur demandant une bande originale après l’exorciste pour le film Sorcerer (un sorte de remake américain du salaire de la peur) qui n’a obtenu le succès escompté, pourtant la musique de Tangerine Dream est une des meilleures bande sonores typé pleine d’ombre de l’époque.

Ici donc, tout nous est suggéré, et comme par magie, l’imagination fait le reste, allant de se fait dans des contrées quelque part bien plus lointaines. Ricochet est un Album pour tous a découvrir pour la postérité.

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Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

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