Debut de la seconde génération Tangerine Dream au début des eightiesune peinture musicale, une fresque progressive de couleurs sonores

Il est parmis les albums important a découvrir du groupe, après avoir expérimentés l’utilisation de la batterie sur Cyclone et Force Majeure, ils décident d’une utilisation moins conventionnelle et encore timide des boites a rythmes à l’orée des 80′ ou cet élément commençait à prendre de l’ampleur dans toutes les productions new-wave et électroniques, pour devenir très populaire.

Tangram (1980)Tangram: Definitive Edition

Tangram marque l’arrivée de Johannes Schmoelling, un pianiste et musicien de qualité qui rejoint le duo Edgar Froese, et Christopher Franke qui insuffle du nouveau dans le fleuve de sonore de Tangerine Dream.

Voici un cours extrait de l’intro du set one qui a été un peu modifié et remixé depuis l’original de 1980, qui donne une bonne idée de l’ambiance de l’album, les nappes ambiances sont peut-être un peu prépondérantes ici, les puristes lui préféront le plus grand dépouillement de l’original qui ne s’arrête pas à 5 minutes, bien entendu.

Après certaine folie issu des seventies, on arrive a un équilibre très agréable entre l’ancien et le nouveau, un peu de piano, un peu de guitare accoustique et electrique, des passages planant et autres ambiances de nappes en douceurs, mais aussi une nouvelle variété de séquences entrelacés et enfin de fascinante conception de fondu enchainé comme un film musical.

Le style contient encore un peu de psychédélique, un peu de spatial qu’on leur connaissait des albums précédents, cette fois des ambiances new-age commence à poindre (mais Tangerine Dream refusèrent depuis longtemps d’être catégorisé de la sorte dans des interviews) le début de la fusion électronique, l’arrivée des microprocesseurs et les boites a rythmes programmable. De la technologie pour la musique qui façonnera et changera la face sonore de notre monde.

Cette Image est issu du montage photo intérieur de Tangram qui se trouve dans la fourre du vinyle de l’album original

Tangram (1980)

Deux grandes plages, comme des fresques colorés, tous les changements musicaux sont imbriqué dans une grande métamorphose, les séquences (loops) sont trés variées et ne sont jamais semblable, et deviennent polyphonique se qui n’avait jamais été entendu auparavant.

C’est une invitation à une sorte transe douce mais dont la créativité reste bien plus imaginative que toutes la techno qui suivra dans les 90′, d’ailleurs il ne s’agit pas de danse trance d’un style plus mental qui s’écoute et reste plus proche d’une peinture paysage, les progressions sont douces et ingénieuses, électronique comme mélodique.

Beaucoup d’idées musicale imbriqué l’une dans l’autre, car il s’agit d’un Tangram, et sa magie est qu’il peu revêtir tant de formes différentes qu’il défit notre imagination.

Voici l’oeuvre entière en une seule traite, si vous souhaitez vous immergé dans l’oeuvre musicale pendant 40 minutes, pas d’animation visuelle cependant.

Voici ma petite analyse de la première partie musique et images, pour vous faire une idée de l’évolution  de Tangram Set one, dans le détails. Un petit moment de concentration si vous osez me suivre dans les 6 ou 7 parties (ou plus en pinaillant) de cette première partie de l’oeuvre.

 

Jusqu’à  1’05 entrée de la première boucle de séquence douce au son fluté, soutenu par de petites phrases des synthés basse analogique…jusqu’à 2’55 la séquence tourne tout en douceur avec des nappes vocales au timbre vintage et de courte phrase mélodiques,

(la video montre une visite de l’espaces et des découvertes spatiales, ainsi qu’un clin d’oeil à Avatar), à la 3eme minutes la séquence se diversifie soutenu par des sons de piano électrique, et commence à grandir vers 3’27 (comme le débit des images) qui contient un thème plus appliqué, avec plusieurs successions de phrases et sonorités de profondeurs différentes, ainsi que des décorations comme de la poussières d’étoiles.

qui nous emmène vers une première transition harmonique et rythmique, fière et majestueuse de 4’30 à 4’52 ou le tempo s’accélère sur un passage qui rappelle un peu les bandes sonore de film d’action (par exemple Miami Vice de Jan Hammer) de cet époque, harmonie bien présenté avec un thème en évidence qui s’enrichi au fur et à mesure, ainsi qu’un solo de guitare bien enlevé.(étrange et discutable séquence d’image finale avec la petite fille dans la cuisine et l’ours, qui fini par fuir par la fenêtre de la petite maison dans la prairie! je préfére l’espace…)

passage qui termine sur 7’29 par une grosse note resonante et avale le thème précédent, et nous mène dans une « pont » plus calme, d’attente et d’observation méditative.

Un passage de transition en subtilité a peine troublé par quelques notes de piano reverbéré, et de petit chuintements tranquille, soutenu par une douce basse bien ronde. Cela jusqu’a 8’52 ou le piano présente un thème plus mouvementé et nous emmène dans la partie suivante à 9’05 un thème plus joyeux et pastoral avec des accents majestueux, avec des accords de guitare acoustique surmonté d’une mélodie bien en avant.

Celui ci finit pourtant assez abruptements par un arrêt soudain à 10’30 ( ou nous quittons la terre pour l’espace et de sombre planètes et d’autres galaxies) un rythme d’une machine implacable nous pousse vers un ailleurs mytérieux jusqu’a 11’50 ou se trouve un beau moment d’apaisement, un sorte de choral d’accords polyphonique qui glissent subtilement l’un vers l’autre, un doux passage qui nous invite au voyage qui nous emmène comme vers d’autres horizons…

jusqu’à 12’40 ou un bouillonnement nous amène une autres séquence vers 13 minutes qui va se développer vers plusieurs couche, surmonté d’un thème mélodique et des sonorités profondes ( la video nous ramène vers la terre et nous permet d’en faire le tour et l’observer dans ses mouvements naturel) ce mouvement s’anime de plus en plus comme un échange sonore ainsi le thème devient plus libre comme une sorte de solo vers 15’50, le rythme en même temps se métamorphose comme la séquence devient polyphonique à plusieurs voix et commence à se désagrégé noyé dans un halo de reverberation et diparaitre complètement vers un retour au calme à 17’30,

qui introduit un changement harmonique ainsi qu’un thème plus paisible et heureux vers une coda finale majestueuse mais aux accents un peu triste et nostalgique avec quelques d’effets sonores comme un décollage définitif vers les cieux qui fini cette fresque sonore à 19’54.

 

Voici l’autre vision du montage photo de Tangram que l’on pouvait trouver dans la fourre intérieur du vinyle de 1980.

Une instrumentation variée avec également de la guitare (joué par Edgar Froese) pour accompagner les nombreux claviers et synthétiseurs, en 1980 ce qui était relativement nouveau, c’est qu’il devenait plus simple de rappeler les sons grâce aux miracle des presets de mémoire (comme pour les presets d’orgue) mais cette fois ci pour pouvoir rappeler les modifications complètes et parfois complètement différentes de longues heures de programmations sonores que proposent les nouveaux synthétiseurs. Tangerine Dream, grâce à cette technologie semble donc se faire un plaisir de passer presque aisément d’une ambiance à l’autres.
Outre cet aspect,  la musicalité de l’album reste captivant et très bien exécuté.

L’animation suivante par kikehippo présente la seconde partie avec le finale avec des images particulièrement créatives.

 

Et ici la métamorphose du cube que j’aurai mieux apprécié si les changements ce faisait plus lentement pour cette mystèrieuse au nappes profondes qui progressivement nous emmène vers de nouvelles sequences aux pulsations presque plus complexe que sur la première partie, voici la première partie de Tangram Set 2 à découvrir. Quelques chose de plus somptueux au début, avant la pulsation aurait été parfait.

Tangram reste une unique oeuvre instrumentale et musicale, qui mérite qu’on s’y attarde plus longuement, car elle recèle de multiple facettes, et de secrets sonores.

C’est un voyage aux métamorphoses multiples aux sons fascinants.
Une fresque qui s’emboite comme ce jeu de Tangram chinois de mille manière, comme un tableau a plusieurs niveaux de vision et de profondeur en couches successives.

Une musique métamorphose ouverte ou chacun peu y trouver son compte – Tangerine Dream semble y rechercher une identité mais celle-ci s’éparpille de maintes façons, une identité multiple, car ainsi est le tangram, les 7 formes qui sont capable de créer des milliers de figures, qui  forme un microcosme de tout les profils existants, qui sont peut-être une autre apparence mouvante de notre humanité.

Un album instrumental d’exception dont les parties s’imbriquent comme une histoire, qui nous rappelent des oeuvres comme celle de Jarre ou Klaus Schulze dans la musique életronique, ou Pink Floyd et Alan Parsons dans le Rock.

N’oubliez pas que Tangerine Dream faisait eux aussi, partie de ces pionniers inventeurs de nouvelles formes sonores, et cela depuis 1967.

On peut remarquer sur l’image suivante comme Tangerine Dream avaient un deal impressionnant à maîtriser le materiel hardware à l’époque, pour les connaisseurs ont remarque un PPG wave 2 au fond en bleu, Oberheim OB-X en gris bleu derrière Johannes Schmoelling, ARP Odyssey et minimoog  a coté de Chris Franke entre autres, synthétiseurs qui étaient les fleurons de la technologie à l’époque et certainement plus avancé que cet ancêtre de l’ordinateur que tient Edgar Froese! un commodore?


La video suivante est un extrait de Tangram issu de leur concerts récent, une version différentes dû au temps ainsi qu’au nouveau line up de TD, plus mainstream, parfois plus accessible, pourtant la structure de la pièce originale est bien présente, même si le beat et la rythmique est beaucoup plus prononcé dans la partie séquencé. Une autre vision du Tangram.

En fait, je crois que Tangerine Dream a toujours été un lieu de trouvailles sonore mais aussi d’improvisations libre, il s’agit donc ici d’une alternative moderne.

Que chacun peut apprécier ou préférer dans le temps et l’espace.

Une autres video creative pour l’intro de la seconde partie, une visite de Rome ses status et ses chats!

Pour obtenir l’Album dans sa bonne version CD originale, suivez ces liens


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Musicien, joueur de synthétiseurs et pianiste depuis près de 30 ans, enseigne la musique, amateur de collection de disques, vinyles, CD, mélomane à ses heures. A laissé des centaines de commentaires et critiques sur les artistes et albums essentiels qu'il a cotoyé, écouté ou même joué pendant son existence. Informations et expérience riche et variée qu'il intégre maintenant a ce blog, tout en faisant des recherches pour intégrer et réunir le maximum d'éléments et informations pertinentes par articles et sujet abordé, pour un accès simplifié.

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